Amabilia.com
Navigation Amabilia.com
 
Vous êtes ici: Amabilia.com - Planète Voyage

Photo: North Rustico: les jardins coquets et le phare typique des maritimes. © Antoine Palangié

Passeport Nature & Découvertes: Douceur de vivre à l’Île-du-Prince-Edouard
par Marion Kameneff - Amabilia.com -



Pour de nombreux Québécois, l’Île-du-Prince-Édouard est surtout le passage obligé vers les Îles de la Madeleine; des 800 000 voyageurs qui visitent l’île chaque année, seuls 10 % viennent du Québec tandis que les Ontariens profitent mieux de la proximité de ce paradis insulaire. Pourtant, la plus petite province du Canada mérite certainement que l’on s’y attarde quelques jours. Ceux qui s’y risqueront auront la chance de découvrir une île au patrimoine écologique riche et bien préservé, de goûter à une gastronomie locale savoureuse,

d’en apprendre un peu plus sur le peuplement et la constitution du Canada, et de profiter de la mer sous tous ses aspects.

Entre terre et mer, les joyaux de mère Nature

Sable rouge, jaune, blanc, sable «chantant», la terre friable de l’Île-du-Prince-Édouard vous fait voir la plage de toutes les couleurs. Le vent et l’érosion ont même formé là les principales dunes de sable du Canada, si bien que depuis 1937, 40 km de la côte Nord sont protégés par un parc national. Malgré sa taille, le 3ème plus petit parc national du pays est aussi le 3ème le plus fréquenté, avec près d’un million de visiteurs annuels! Pour conserver cet écosystème fragile fait de plantes ammophiles, de marais salés et d’oiseaux rares, comme le pluvier siffleur, tout en permettant aux visiteurs d’en profiter, les parcs sont aménagés de sentiers et pontons qui permettent de flâner dans ce paysage grandiose souvent éclairé d’une lumière flatteuse, d’accéder aux plages, d’observer les oiseaux et d’admirer les dunes sans les piétiner. Afin d’assurer la coopération consciente du public, le centre d’interprétation de Greenwich propose des expositions interactives et des activités guidées.

Plusieurs plages surveillées sont intégrées au parc, la plus célèbre étant celle de Cavendish, pour son littoral de falaises de grès rouge, particulièrement spectaculaire sous la lumière dorée du soir. Un paysage qui aurait inspiré Lucy Maud Montgomery, l’auteur du célèbre roman Anne… La maison aux pignons verts.

Pour joindre les principes d’écotourisme à la réalité, les installations balnéaires du parc sont équipés de manière à en réduire l’impact sur l’environnement: énergie solaire et éoliennes, robinets à débit réduit et toilettes à compost aident chacun à préserver les ressources. En plus d’investir massivement dans l’énergie éolienne, l’Île-du-Prince-Édouard est déjà en avance sur de nombreuses provinces du pays. Tout est ici pensé pour respecter ce patrimoine naturel riche et fragile.

Et pour les sportifs…

Ceux qui souhaitent profiter du patrimoine naturel de manière plus audacieuse trouveront de nombreuses activités pour jouir de la douceur de l’île, en dehors des randonnées du parc. L’important sentier de la confédération sillonne l’île d’une extrémité à l’autre par 350 km de pistes aménagées le long de l’ancienne voie ferrée. Le long de ce sentier de randonnée pédestre et cycliste, on découvre les paysages champêtres et les rivières, ainsi qu’une myriade de petites collectivités qui offrent restauration et hébergement, tandis que des raccourcis mènent aux principales municipalités de la province.


Photo: Dans le Parc National de Cavendish, les sentiers aménagés laissent
admirer le paysage tout en le préservant. © Marion Kameneff

Pour les débutants et confirmés de la pagaie, le kayak de mer est un bon moyen de sillonner les nombreuses baies de la région. À côté du phare North Rustico, dans la baie du même nom, Outside Expedition propose des tours d’une ou trois heures pour profiter d’un point de vue unique sur les falaises et les dunes du parc national.

La pêche sur l’île est toujours fructueuse. À Coverhead Harbour, et à partir des petits ports de pêche de la Côte Nord, plusieurs vieux loups des mers proposent de vous initier à la pêche en haute mer. Durant une sortie de trois heures, chacun met sa ligne à l’eau et tente sa chance pour le maquereau et la morue, qui mordent abondamment. Pour le plus grand plaisir des goélands, la récolte est immédiatement nettoyée et chacun emporte le fruit de ses efforts. N’oubliez pas de prévoir un barbecue sur la plage le soir!

Suite:
- Au pays d’Anne
- Questions pratiques
- Carnet d'adresses: Île-du-Prince-Edouard

 
Ajouter à Kakinews
Envoyez ce texte à un(e) ami(e)

En quelques clics
> Passeport Nature & Découvertes: Vous prendrez bien un Désert?





M'inscrire à la lettre d'information
hebdomadaire d'Amabilia.com






Amabilia et les renseignements personnels - Conditions de services - Nous écrire - Annonceurs - Les Blogs Amabilia.com
Copyright © 1999-2007 Les Consultations Amabilis Inc. Tous droits réservés - Partenaires: Saveurs Nomades


Chaine Mode & Styles Chaine Beauté Chaine Cuisine & Gastronomie Chaine Voyage Chaine Sociétés Forums Amabilia.com Blogs Amabilia.com RSS Amabilia.com