Six tableaux ont ainsi défilé, passant du mal au bien, révélant les deux côtés de l’être humain, tantôt sombre, tantôt lumière et douceur. D’un esprit moyenâgeux et terrifiant arrivait la Renaissance italienne et ses références à Botticelli et Leonardo da Vinci. Le glamour hollywoodien n’étant jamais très loin, Galliano accentuent les formes de la sirène dans des robes du soir brodées en crin, côte de maille ou crêpe.
Et pour le côté obscur, le créateur joue du gothique, en rouge et noir, et il se permet des alliances surprenantes sur une veste brodée en peau d’anguille rouge portée sur une jupe en plastique noir.
Enfin, les Jeanne d’Arc dotées de casques surmontés de plumes viennent clôturer ce spectacle réussi.
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