Archives pour la catĂ©gorie'Pur Style Cinéma'

Mercredi 17 mai 2006

Festival de Cannes 2006

Ça y est, le Festival a lancé sa 59ème édition. Notre correspondante en France (et ailleurs), Katia Chapoutier le suit de près tous les jours et vous pouvez la suivre durant les 10 jours sur son blog En direct de Cannes.

Vendredi 31 mars 2006

Revue du cinéma - Numéro 7

Allez, mĂŞme si le beau temps est arrivĂ©, rien n’empĂŞche de regarder un bon film…  

Layer Cake de Matthew Vaughn
Un homme, anglais, dealer de cocaine, avec un flegme tout Ă  fait “british”, veut se retirer du milieu mais son boss en a dĂ©cidĂ© autrement.
Dynamique, ironique, ce film aurait pu être un très bon film mais il n’est qu’un bon film! Parce qu’il est prévisible. C’est un premier film quand même réussi, à voir pour quelques scènes qui le méritent. 

Domino de Tony Scott
Une (très belle) jeune femme dĂ©cide de devenir “chasseuse” de prime. Insolite. Violent. Tout commence très bien, les scènes sont survoltĂ©es, le scĂ©nario bien tenu. Une rĂ©ussite? A un moment, tout flanche. Dommage. Certains passages sont très drĂ´les.

Shooting dogs de Michael Caton-Jones
Oui, un autre film qui traite du génocide rwandais. Basé sur l’histoire vraie d’un prêtre. L’équipe de tournage est composée de survivants. Mais ne nous laissons pas attendrir.
Objectivement, le film est très bien réussi, il permet de sentir, de ressentir l’atmosphère. Beaucoup mieux que Hôtel Rwanda. C’est un film «vrai», très réaliste et tout à fait captivant, du début à la fin. Certains critiques ont dit que Michael Caton-Jones manquait à sa responsabilité de cinéaste en privilégiant l’émotion et en évitant de parler politique. C’est un choix, qui a d’ailleurs été très bien mené et puis, si le cinéma, ce n’est pas aussi de l’émotion…

Truman Capote de Bennett Miller
Bon, Philip Seymour Hoffman a eu l’oscar du meilleur acteur, ce qui était tout à fait prévisible parce que pour un rôle principal, il n’y a pas mieux. Les plans, gros ou petits, ne sont que sur lui, en plus qu’il est le Producteur Exécutif du film.
D’accord, c’est un excellent acteur. Le personnage est très extravagant, surtout à cette époque et dans la campagne du Kansas (dont d’ailleurs on ne voit pas grand-chose, ni de l’époque ni du Kansas) mais il n’y a pas vraiment de scènes où le spectateur va ressentir une hostilité de la part de la société vis-à-vis de lui (ce qui est étonnant). Le point essentiel du film qui en fait une réussite est que Truman Capote a créé un nouveau genre littéraire et que cette relation avec le criminel (ils sont deux mais un seul retient son attention) questionne sur le lien que peut entretenir un écrivain ou un journaliste avec son « sujet ». Les discussions sont ouvertes et animées après le film.

Paradise Now de Hany Abu-Assad
C’est le tour de deux jeunes palestiniens de commettre un attentat suicide terroriste. Ce film ne juge jamais mais le réalisateur (palestinien) réussit à montrer comment on peut en arriver là, quelles peuvent être Les «motivations». C’est un film réalité, dur, vrai, très sincère et honnête. Un regard de l’intérieur. A voir.

Vendredi 3 mars 2006

Revue du cinéma - Numéro 6

Une petite fournĂ©e de 4 films pour votre week-end….

Nèg Maron de Jean-Claude Flamand Barny
Ce film se dĂ©roule dans les Antilles françaises, dans un quartier pauvre oĂą deux jeunes garçons liĂ©s par une forte amitiĂ© glandent et vivent, livrĂ©s Ă  eux-mĂŞmes. ComplĂ©tement insouciants, ils volent, font un peu du trafic, vont Ă  la dĂ©rive, jusqu’Ă  ce qu’un Ă©vènement les sĂ©pare ou du moins mette leur amitiĂ© Ă  l’Ă©preuve.
Jean-Claude Flamand Barny, dont c’est le premier film, a rĂ©alisĂ© un film nĂ©cessaire, qui montre une rĂ©alitĂ© dans les Antilles françaises. Sauf qu’il a voulu et parler du malaise social, et de son origine, et de la diffĂ©rence qui existe entre blancs et noirs, et de l’esclavage, et de la prise en main consciente pour se mettre debout, alors voilĂ , le rĂ©sultat est bancal, le film va dans tous ces sens sans s’arrĂŞter sur aucun, sauf cette amitiĂ© masculine qui se fissure. Une vraie sincĂ©ritĂ© Ă©mane du film.

Jarhead de Sam Mendes
1990. Première guerre du Golfe. Des jeunes hommes de la Marine AmĂ©ricaine se retrouvent dans le dĂ©sert saoudien Ă  attendre l’arrivĂ©e d’un ennemi invisible. Terrible, sauvage et avilissant. Je ne vous apprends rien sur la guerre en Ă©crivant cela mais vraiment, lĂ , il y a des scènes choquantes et la première annonce la suite. Et jusqu’Ă  la fin, ce film nerveux nous tient sans nous lâcher.

Munich de Steven Spielberg
DĂ©cevant. Vraiment, il y a de meilleurs Spielberg. Avner est un agent du Mossad sans expĂ©rience qui se retrouve Ă  la tĂŞte d’une Ă©quipe d’hommes chargĂ©e de rechercher et d’Ă©liminer les 11 responsables de l’attentat de Munich lors des J.O. en 1972. Les prises de vue sont très bien maĂ®trisĂ©es et originales mais les ficelles de Spielberg s’Ă©tirent tellement qu’elles craquent souvent tout au long (trop long) de ce film de 2h 40 mn. Tellement de scènes sont inutiles, n’apportent absolument rien, ni suspens renversant ni comprĂ©hension plus complexe de l’histoire.
On ne sait pas très bien s’il a voulu traiter de la traque dans l’ombre, des problèmes de conscience, de la paranoia qui s’installe, de tout cela mais sans jamais aller en profondeur (mĂŞme si le film dure 2h 40mn).
Notez que le rĂ©alisateur a rĂ©ussi, mĂŞme si tout se passe du regard israelien, Ă  ne pas tomber dans la glorification du Mossad, bien au contraire, il se veut mĂŞme (très) critique de ses mĂ©thodes. Il essaie peut-ĂŞtre tellement d’ĂŞtre sans parti pris que justement, le film ne prend pas…

Mariage tardif (Hatouna Mehuheret) de Dover Kosashvili
Une famille (toute une famille, pas seulement papa et maman mais les cousins, les oncles et les tantes) d’origine georgienne et juive vivant en Israel veut Ă  tout prix que le fils aĂ®nĂ© de 31 ans se marie avec une fille de bonne famille, plus jeune que lui, dans les règles de la tradition. Sauf que celui-ci est dĂ©jĂ  amoureux d’une femme marocaine divorcĂ©e de 34 ans qui a une petite fille. Ce film est drĂ´le et montre comment et combien le poids de la tradition peut ĂŞtre lourd et dĂ©vastateur. Les comĂ©diens, bien connus, sont formidables. Le film est un rĂ©gal, et rĂ©ussit dans cette ambiance de cirque Ă  Ă©mouvoir aussi.

Vendredi 17 février 2006

Revue du cinéma - Numéro 5

Quatre excellents films sur cinq, je ne vais pas me plaindre…

La fiancée syrienne de Eran Riklis
Situation parfois drôle tellement elle est absurde, et le comble, c’est qu’elle est vraie! C’est un film très fort, où les femmes sont l’équilibre, elles permettent ce semblant de paix, elles apaisent les hommes et leurs (bêtes) convictions.  Par l’histoire de cette fiancée qui espère, qui n’en peut plus, qui semble même dès le début ne pas y croire, c’est l’histoire de ces peuples, de ce père et ce fils, de cette autre femme qui veut se libérer… Un beau film sur une région oubliée.

Viva laldjerie de Nadir Moknèche
Film choc sur une Algérie féminine, qui se cherche, celle des prostituées, des désespérées, des nostalgiques. Et parmi tout ce brouhaha, une jeune femme qui cherche son bonheur, qui désire se libérer. Une vraie énergie de l’espoir. Un réalisateur que je découvre et qui  n’en est qu’à son second film.  Avec une actrice qui mûrit et qui a beaucoup de talent, Lubna Azabal.

Free zone de Amos GitaĂŻ
J’ai beaucoup aimé ce film de Gitaï, pour qui j’ai un faible. Natalie Portman est bouleversante dans cette première longue scène (c’est la signature Gitaï), et la musique qui l’accompagne résume le film et la situation. Que signifie la Free Zone pour une Israëlienne juive, une Palestinienne et une Américaine un peu paumée ? Ce film est fluide, et ces histoires malgré tout se rejoignent, elles se ressemblent, tant le passé et le présent de chaque personnage, que leurs vies mises en commun. Mise en scène superposée finement ficelée, Amos Gitaï a réalisé un film abouti.

Raja de Jacques Doillon
Bon, l’histoire: Un Français glande dans son immense maison de Marrakech. Pour occuper son temps, il traîne parmi les jardinières, de jeunes filles marocaines, et les drague minablement. Il rigole avec ses deux cuisinières (scènes qui décrochent un sourire) et s’éprend un jour d’une nouvelle : Raja.
Alors, là, au début, c’est pas mal ses jeux d’allusions, d’abandon, de désir, on ressent même un malaise mais qui reste juste. Sauf qu’au bout d’un moment, les longueurs s’étirent, c’est trop. Stop.  Ça n’en finit plus de finir, c’est pénible. 

Kekexili - la patrouille sauvage de Chuan Lu
Un film basé sur l’histoire vraie d’une patrouille de volontaires, au Tibet, qui parcourt la région pour empêcher le massacre des antilopes endémiques, recherchées pour leur lainage. L’histoire se déroule lors d’une sortie de cette patrouille de jeunes hommes sur les plateaux de Kekexili à la poursuite d’un groupe de braconniers. Les conditions sont extrêmes. Et il y a le chef de la patrouille, un homme, intransigeant et profondément respecté.
Aucune morale ne transparaĂ®t, ces hommes qui se battent sont admirables mais ils ont aussi leur travers, obligĂ©s par leur vie dure. Et les braconniers aussi ne sont pas jugĂ©s puisque l’on comprend qu’il est question de leur survie, qu’ils sont aussi exploitĂ©s.  La vie est complexe…

Vendredi 27 janvier 2006

Revue du Cinéma - Numéro 4

Ce n’est pas que je ne tienne pas mes promesses mais… Je posterai finalement cette “revue” deux fois par mois, le vendredi, pour vous donner peut-ĂŞtre des idĂ©es avant le week-end.
Que vous soyez d’accord ou non avec mes avis, n’hĂ©sitez pas Ă  Ă©crire vos commentaires, ça Ă©vitera peut-ĂŞtre Ă  quelqu’un de voir un film qu’il dĂ©testerait…

Terre promise de Amos GitaĂŻ
Dérangeant, « dark », étouffant, si c’est cela que Amos Gitaï voulait, alors c’est un film réussi.
C’est l’histoire (crue) d’un réseau de traite de femmes d’Europe de l’Est qui passent la frontière du désert du Sinaï.
Une (très mince) lueur d’espoir à la fin…

The constant gardener de Fernando Meirelles
Le film est bien ficelé, comme le livre, et il est vrai qu’une histoire pareille portée sur grand écran, mis à part des scènes inutiles, a le mérite de dénoncer une vérité ignoble. Alors, bravo! Surtout que pour une fois ce n’est pas un documentaire qui passera dans une salle obscure. Sauf que cela peut se retourner, puisque beaucoup de spectateurs se diront qu’après tout, ce n’est qu’un film, donc une fiction, et ils auront tort.

La moustache de Emmanuel Carrère
Je veux bien ne pas être pragmatique et laisser libre cours à l’imaginaire mais là, faut m’expliquer parce qu’à force de voir Vincent Lindon péter un câble pendant 1 heure et demie, c’est long…

L’Odyssée Blanche de Nicolas Vanier
Ce documentaire raconte l’expédition d’Ouest en Est (jusqu’à Québec) du Grand Nord Canadien, en traîneau, de Nicolas Vanier. Record en 100 jours. L’histoire aussi d’une équipe soudée qui parvient à atteindre son objectif. Les rêves et l’effort sont toujours utiles…

Le camp de Thiaroye de Sembene Ousmane
Dans ce film algérien, tunisien et sénégalais, datant de 1998, le réalisateur-dénonciateur signe une œuvre indispensable à la mémoire d’un peuple. 2h27mn sur la vie de tirailleurs à leur retour de la guerre, dans un (soi-disant) camp de transition. On est en 1944, l’Europe est envahie, le Sénégal (et d’autres pays d’Afrique) aussi.
Une histoire vraie dans l’Histoire tout aussi réelle.

Lundi 9 janvier 2006

Revue du Cinéma - Numéro 3

Ça y est pour cette semaine, rendez-vous chaque lundi…

Z de Costa Gavras
Bravo à Costa Gavras, à Montand et Trintignant qui sont tous fabuleux dans ce film tranchant, cru, parfait! C’est l’histoire vraie d’un député grec qui s’est fait assassiné en 1963. Le film a été tourné en 1968. Un must!

Travellers and magicians de Khyentse Norbu Rimpoche
2ème film du réalisateur bouddhiste bouthanais qui réussit, malgré beaucoup de clichés (« Touristes, venez, le Bouthan est tellement beau et sa sagesse infinie») et de propagande (« Jeunes Bouthans et autres jeunes, demeurez dans votre pays et participez à son développement » sauf que là, j’adhère alors pas de problème pour ce genre de propagande), un film aux images grandioses, qui a un sens profond : on se trompe si l’on pense que l’herbe est plus verte chez le voisin (quoique les Etats-Unis ne sont pas le voisin du Bhoutan et que l’herbe à la période où le film a été filmé était très verte dans les montagnes bouthanaises mais bon…). Bref, c’est l’histoire d’un « officer » qui rêve d’aller aux USA et doit aller chercher finalement son visa dans la ville… A voir.

Zaïna, cavalière de l’Atlas de Bourlem Guerdjou
Le Maghreb serait-il enfin rĂ©uni? Film d’un rĂ©alisateur d’origine algĂ©rienne qui se dĂ©roule dans les montagnes de l’Atlas, au Maroc (on dĂ©duit qu’il s’agit de Berbères), avec un rĂ´le principal tenu par un acteur d’origine tunisienne.
Après Danse avec les loups, voici Galope (ou Parle) avec les chevaux…
Les paysages sont magnifiques, les chevaux aussi, la musique envoûtante…
Les dialogues sont (très) faibles, l’histoire en elle-même est pourtant intéressante…
La jeune actrice joue la cavalière (oui, la scène « cheveux au vent » y est mais faudra attendre la fin où le vilain petit canard se métamorphose en cygne).
Un beur Tunisien joue le Berbère (les fans marocains de foot ne seront pas contents contents), un autre d’origine arménienne (grand acteur d’ailleurs mais faut bien gagner sa vie) fait le méchant, et pour ajouter le film est en français, plutôt qu’en arabe ou en berbère (on peut toujours rêver!) !
Le nombre de fois que le mot Marrakech est prononcé, on en rêve!, et tous les Français, à qui ce film est destiné, se précipiteront pour acheter leur billet et cavaler telle Zaïna dans l’Atlas marocain, dormir à la belle étoile, au son du crépitement du feu, pour terminer leur semaine à Marrakech, dans un riad probablement…
Pour finir, je retranscris la critique de Gael Golhen du magazine Première qui résume parfaitement le film:
« ZaĂŻna…” est un western couscous qui laisse un peu sur sa faim cĂ´tĂ© scĂ©nario mais ravit cĂ´tĂ© pupilles. »

Prendre femme de Ronit Elkabetz
La réalisatrice joue le rôle principal de Vivianne et a réalisé le film avec son frère (Shlomi Elkabetz). Film français israëlien qui est tout à fait poignant, autant du côté de cet homme si passif (le même acteur arménien que le précédent film, j’ai nommé : Simon Abkarian) que de cette femme qui a tant besoin d’amour. Mise en scène et jeu des acteurs, surtout de Ronit Elkabetz, bouleversant. Tous les couples devraient le voir mais il est certain qu’il penche un peu du côté féminin…

Lundi 9 janvier 2006

Revue du Cinéma - Numéro 2

Allez, sans attendre, voici la suite…

Voyages de Emmanuel Finkiel
Tout commence à Auschwitz, dans un bus, des femmes et des hommes âgés reviennent sur leur propres traces ou sur ceux des êtres perdus. L’histoire n’est pas triste, au contraire, et le titre est très juste. Un film émouvant et rare…

Inch’Allah Dimanche de Yamina Benguigui
L’immigration, les familles qui ont rejoint leur mari, leur père et leur fils au moment du « regroupement familial » du gouvernement Chirac. Une femme qui arrive en France rejoindre son mari. Un long métrage de 95 minutes, monté comme un court-métrage, d’une réalisatrice engagée !

L’aveu de Costa Gavras
Un classique avec Yves Montand. Un film Ă  voir absolument, du pur Costa Gavras. Rien Ă  dire de plus.

The middle of the world de Vicente Amorim
Basé sur une histoire vraie, ce film brésilien raconte l’histoire d’une famille (les parents et les cinq enfants) qui parcourt une grande partie du territoire (6 mois au total) à bicyclette pour trouver du travail. La vie dure mais courageuse de cette famille, un superbe film, plein d’espoir et de rêves, avec une actrice très attachante.

Moolaadé de Sembene Ousmane
Film du célèbre réalisateur sénégalais qui reçu beaucoup de prix. Je pensais assister à des scènes terribles, comme il en a l’habitude, mais cette « fable » (ou conte) sur l’excision n’en contient pas vraiment. Un film plus accompli (avec peut-être plus de moyens?) qui reste à voir. Il porte à la réflexion et même si son avis est clair et limpide sur la question (se pose-t-elle?), le traitement du film est vraiment africain, avec toutes ses subtilités.

La Noire de… de Sembene Ousmane
Film choc du rĂ©alisateur, datant de 1966, c’est l’histoire d’une bonne (ou domestique, si c’est plus “politiquement correct”) sĂ©nĂ©galaise employĂ©e par des blancs (comprendre : Français) qui les suit en France…

Xala de Sembene Ousmane
C’est le festival Sembene ! Je ne les ai pas vu les uns après les autres mais ils me reviennent en mémoire…
Celui-ci date de 1975, il dure plus de 2 heures, et montre que la vieillesse devrait rendre sage un homme et non le contraire…

Madame Brouette de Moussa Sène Absa
Madame Brouette est une belle et jeune femme qui ne veut plus rien savoir des hommes, pourtant…
Réalisateur sénégalais mais film sénégalais, canadien et français.

Lundi 9 janvier 2006

Revue du Cinéma - Numéro 1

J’envoie depuis peu Ă  quelques personnes une revue du cinĂ©ma par courriel, une fois par semaine. Ce sont des films que j’ai vus dernièrement ou d’autres qui me reviennent en mĂ©moire. Cette revue n’est pas du tout objective, elle est basĂ©e uniquement sur mes goĂ»ts et mes opinions personnels. La longueur de mes avis dĂ©pendent de l’effet qu’a eu le film mais aussi du moment oĂą j’Ă©cris. Bref, tout ça pour vous dire qu’après avoir Ă©tĂ© “poussĂ©e” pour la retranscrire sur mon blog, voici donc cette humble revue du cinĂ©ma, Ă  ma sauce, parce que j’adore cet art…

Alila de Amos Gitai
La vie d’un immeuble israelien. Un très bon Amos Gitai…

Va, vis et deviens de Radu Mihaileanu
Très bon film, sujet rarement traité (si ce n’est jamais) des juifs d’Ethiopie qui en 1984 ont été emmenés en Israel.

Train de vie de Radu Mihaileanu
Excellent film. Un des meilleurs films vus. A voir absolument. Il est sorti en 1998.
C’est en 1941, dans un village juif en Europe, les habitants se concertent et décident de faire un faux train de déportation…

MĂ©moire d’un saccage – Argentine, le hold up du siècle de Fernando E. Solanas
Documentaire qui raconte toute l’histoire de l’Argentine (politique, économique et social) depuis le « règne » de Menem.

3-Iron de Kim Ki-Duk
Film corĂ©en, romantique, avec une « ambiance » qui plane tout au long du film. L’histoire est originale et la mise en scène aussi puisqu’on n’entendra jamais parler les deux acteurs principaux…

Souviens-toi de moi de Gabriele Muccino
Pour ceux que ça intéresse, c’est avec Monica Bellucci… L’histoire est surprenante, on ne s’y attend pas et le voir en italien est encore mieux…