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Des nouvelles de Robert…

Thu, Jul 16, 2009

Coup de gueule, En vedette, Potins

Grâce au journal le Parisien, nous avons eu des nouvelles de Robert.

“Après avoir assisté au défilé dans la tribune présidentielle, Robert Thiel a ensuite pénétré dans les jardins de l’Elysée. Ce chômeur de Sarreguemines, venu à pied à Paris début juin, a été invité aux festivités. « Une commerçante m’a offert une chemise et une cravate.

» Au revers de sa veste, un badge avec son nom et la mention Chômeur en colère.

Dans sa poche, les cartes de visite à distribuer. La première est pour Christine Lagarde, qu’il ne reconnaît pas tout de suite. « Elle est où ? A la Justice ? » La ministre de l’Economie prend sa carte et poursuit son chemin. Martin Hirsch, haut-commissaire aux Solidarités, s’enquiert : « Vous n’avez pas encore trouvé de travail ? »

La discussion s’engage ensuite avec Nadine Morano, secrétaire d’Etat à la Famille. « Je cherche un emploi stable et durable », lui explique le chômeur lorrain. « Ah non, ça n’existe plus ! s’exclame la secrétaire d’Etat. On ne rentre plus dans une entreprise pour vingt ans. Qu’est-ce que vous savez faire ? Je vais vous donner rendez-vous et on va éplucher votre dossier. Mais soyez réaliste. » Robert Thiel réussit à photographier Nicolas Sarkozy, sur le perron de l’Elysée. « Le seul en qui je crois encore, c’est le président. » Un huissier s’engage à transmettre la carte de visite au secrétariat de la présidence.

(source Le Parisien)

Affaire à suivre…

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Katia Chapoutier - a ecrit 60 messages sur Ma vie parisienne par Katia Chapoutier.


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3 Commentaires dans cet article

  1. Fanny Calhau ecrit:

    Merci Katia pour ces dernières nouvelles sur l’épopée de Robert dans sa recherche de travail…Combien d’autres Robert anonymes se reconnaissent en lui ?…
    Souhaitons-leur le meilleur.

  2. Bernard Bujold ecrit:

    Vous avez créé un personnage…
    Il faudra maintenant le suivre!
    Bernard

  3. laurent nicolas ecrit:

    C’est un trés beau sujet.

    ” Et, en effet, la colère, la faim, ces deux mois de souffrance et cette débandade enragée au travers des fosses, avaient allongé en mâchoires de bêtes fauves les faces placides des houilleurs de Montsou. À ce moment, le soleil se couchait, les derniers rayons, d’un pourpre sombre, ensanglantaient la plaine. Alors, la route sembla charrier du sang, les femmes, les hommes continuaient à galoper, saignants comme des bouchers en pleine tuerie. ”
    germinal E. Zola

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